Afin de renforcer la transparence des plateformes de vente en ligne, Google a adopté le protocole app-ads.txt. Quels sont les enjeux de ce nouveau dispositif ? Votre agence SEO à Rennes vous explique.

En mai 2017, l’Interactive Advertising Bureau (IAB) — organisme qui réunit les plus grands acteurs de la publicité sur le web —, avait lancé un dispositif baptisé Ads.txt afin de renforcer la transpa-rence du marché programmatique et de permettre aux éditeurs de lutter plus facilement contre la fraude publicitaire. Plus de deux ans plus tard, Google renforce encore plus cette mesure avec App-ads.txt.

App-ads.txt, un fichier pour lutter contre les inventaires frauduleux sur mobile

En 2017, l’IAB avait lancé Ads.txt, un fichier pouvant être mis en ligne sur le site d’un éditeur afin de déclarer les vendeurs autorisés de ses inventaires publicitaires. Ce dispositif avait bien entendu été adopté par Google. Or, nous apprenons aujourd’hui que Google prend maintenant en charge les fichiers App-ads.txt pour déclarer des vendeurs autorisés, un système renforcé pour mettre fin à la vente frauduleuse sur internet.

En effet, le fichier App-ads.txt permet aux éditeurs d’identifier les vendeurs approuvés. Consulté par les acheteurs et les market places, ledit fichier permet de mettre en place un écosystème qualitatif, mais aussi et surtout plus sain. L’objectif est concrètement de mettre fin aux inventaires contrefaits (en effet, il est arrivé que certains inventaires exclusifs à une market place soient également vendus sur d’autres places de marché de façon totalement illicite).

Quelle différence majeure entre Ads.txt et App-ads.txt ?

Tout comme Ads.txt, App-ads.txt permet à un éditeur de contrôler son inventaire de vendeurs autorisés, mais sur mobile. En effet, depuis le 27 août 2019, Google Ad Manager et Ad Mob ont bloqué les serveurs d’inventaires in-app non-autorisés. Voilà qui permet de donner plus de transparence au secteur, à l’image de la nouvelle politique de la plus grosse plateforme d’achat programmatique, D&V360, qui ne permet-plus d’acheter d’inventaires non approuvés.

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